Lundi 23 juillet 1 23 /07 /Juil 14:56

 

Ce texte parle d'une technique simple de médecine naturelle que chacun peut appliquer et qui pourra sauver des vies en cas d'urgence médicale en général et cardiaque en particulier.

 

Témoignage d'Éric Tournier:

 

Il y cinq ans ma mère a fait une grave attaque cardiaque et a du être hospitalisée en urgence dans la grande clinique spécialisée de cardiologie des Bouches du Rhône, la Casamance.

 

Je suis naturopathe, spécialiste en thérapies quantiques à Cassis et j'étais à cette époque au courant de la toxicité des dents dévitalisées. Ma mère ne voulait toutefois pas enlever ses dents dévitalisées, alors je la maintenais en forme avec diverses méthodes de médecine naturelle.

 

Mais un jour la crise cardiaque est arrivée. Il me sembla alors nécessaire de lui enlever au plus vite ses dents dévitalisées. J'ai donc pris en urgence rendez vous avec un dentiste qui devait les lui enlever car ce sujet dentaire n'intéressait apparemment pas ses grands cardiologues.

 

Il fallait donc la faire sortir de sa clinique pour que cela puisse se réaliser. Persuadés que sans eux, pas de salut, les cardiologues ont tout fait pour s'opposer à la sortie de ma mère car elle restait toujours très faible depuis son attaque cardiaque. Ils prévoyaient probablement de la laisser sous perfusion pendant encore un certain temps puis de l'opérer. Mais je voyais que malgré son hospitalisation et ses perfusions, son état de santé se dégradait dangereusement depuis plusieurs jours. Je pense qu'elle serait morte. Âgée de 68 ans à l’époque on m'aurait alors sorti le refrain classique que tout avait été tenté pour la sauver.

 

J’ai convaincu alors ma mère de sortir de l'hôpital pour se faire enlever ses dents dévitalisées même si ces dents ne lui faisaient pas mal. Nous dûmes signer une décharge au grand dam des médecins et elle put alors sortir.

 

De retour à la maison elle refit encore une attaque cardiaque. Je fus à deux doigt de rappeler le Samu ce qui aurait contrarié le rendez vous prévu chez le dentiste, quelques jours plus tard. Il fallait absolument tenir jusqu'au rendez vous salvateur. Quand tout cela s'est passé, le Dr Darmon était alors chez moi et avait accepté d'y rester le temps que ma mère soit rétablie. Et heureusement car avec certaines techniques, il a rapidement jugulé cette attaque cardiaque que je ne savais pas moi-même juguler avec les techniques naturelles dont je dispose.

 

Le jour du rendez-vous dentaire, quelques dents dévitalisées furent extraites. Pas toutes, juste celles qui furent identifiées par le Dr Darmon comme étant les plus toxiques et en rapport avec son affection cardiaque. Il lui a suffi de passer sa main devant les dents et de ressentir lesquelles étaient les plus empoisonnantes.

 

Quelques soins énergétiques furent faits le lendemain des extractions et dès le lendemain, je peux dire qu'elle était quasiment guérie de ses problèmes cardiaques. Elle avait retrouvé un bon teint et sa douleur cardiaque avait quasiment disparue. Nous étions sortis de la situation d'urgence.

 

Ma mère, qui avait compris l'avertissement, fit enlever ensuite toutes les autres dents dévitalisées dans les semaines qui suivirent. Une douleur résiduelle au cœur disparut d'ailleurs avec les dernières dents dévitalisées extraites et sa vitalité s'en retrouva encore accrue. Depuis, ma mère a retrouvé plus de vitalité qu'elle n'en avait avant même son attaque cardiaque et n'a plus pris aucun médicament pour le cœur depuis sa sortie de la clinique.

 

J'ai bien eu la preuve ici avec ma mère du caractère essentiel des dents dévitalisées et de la priorité de les enlever sur toutes les techniques de cardiologie conventionnelle mais aussi de thérapies naturelles que je pratique.

 

Si j'ai pris le risque de sortir ma mère du service d'urgence cardiologie de l'hôpital, c'est aussi parce que j'avais alors le Dr Darmon à mes côtés et que j'avais eu l'occasion de voir ce qu'il savait faire. Je lui avais montré auparavant quelques patients dont j'avais du mal à améliorer la santé. Il y avait par exemple une dame qui était toujours très fatiguée, avec un mal être permanent, avec des nausées et des vertiges et qui avait passé des années à consulter les spécialistes de la région. Elle n'avait pourtant pas de dents dévitalisées et n'en avait jamais eu. Le cas était donc plus subtil qu'un autre. Le Dr Darmon l'ausculta et suspecta une cavitation dans une zone de dent de sagesse qu'elle avait fait extraire jadis. Il traita cette zone, lui fit quelques soins ayurvédiques et la patiente retrouva le soir même une santé qu'elle avait perdu depuis des années. J'avais alors compris qu'il n'était à l'évidence pas qu'un dentiste qui parle de toxicité de dents dévitalisées.

 

Vous pouvez me téléphoner si vous le désirez pour confirmer l'authenticité de mon témoignage.

 

Eric Tournier

 

04.42.01.32.36

 

cimdcassis@free.fr

 

Commentaires du Dr Darmon.

 

La crise cardiaque fait partie des plus importantes causes de mortalité aujourd'hui.

 

Cette dame était entre la vie et la mort et restait en grand danger, même à l'hôpital. Son fils a pris cette décision de sortie qui se révéla après coup une bonne décision.

 

C'était très risqué certes, mais il faut savoir parfois prendre des risques pour éviter un risque encore plus grand. L'essentiel est de savoir discerner quels sont les risques les plus grands dans la vie. J'ai bien compris, depuis longtemps, que conserver en bouche des dents dévitalisées est un très grand risque pour la santé dont peu de personnes ont pourtant conscience. Même dans une situation d'urgence médicale, j'ai encore pu constater que de les enlever est la meilleure chose à faire.

 

Je vais maintenant vous expliquer ce qui a permis de juguler les crises cardiaques multiples de cette dame, crises qui sont revenues alors qu'elle était rentrée chez elle en attendant le rendez-vous salvateur chez le dentiste. Cela pourrait vous être très utile un jour car certaines méthodes utilisées dans son cas, sont faciles à appliquer et pourraient bien suffire, comme elles lui ont suffi. La première fois, j'ai quand même avant toute chose, fait de l'acupuncture pour supprimer sa récidive de crise cardiaque. Mais, par la suite, cette dame a géré toute seule ses autres récidives de crises cardiaques sans que j'ai besoin d'intervenir. Et c'est en cela que c'est fort intéressant pour vous cher lecteur car vous aussi pourrez appliquer les mêmes techniques.

 

Dès que des douleurs cardiaques arrivaient, j'avais expliqué à la patiente d'appliquer de l'huile essentielle de thym sur les collets de ses dents dévitalisées, avec un coton tige tout simplement. C'est une technique de réflexologie dentaire. J'avais aussi demandé d'utiliser un piezzo, un petit appareil qui envoie de la piezzo électricité, sur les points douloureux qui apparaissaient sur la poitrine quand une crise cardiaque revenait. Je lui avais aussi demandé d'augmenter l'amplitude de sa respiration. Avec ces trois conseils très simples, elle a pu juguler seule ses récidives de crises cardiaques pendant les quelques jours qui la séparait de l'extraction salvatrice. A vrai dire j'en étais moi-même étonné et c'est bien pourquoi je suis quand même resté chez elle au cas où cela n'aurait pas suffi. Mais, à mon grand étonnement, cela a suffi et, toute seule, elle a pu jugulé ses crises qui revenaient sans même avoir besoin de mon acupuncture. Certes j'ai profité de ces jours à ses côtés pour lui faire des soins qui la remontaient en énergie mais, lors de ses crises qui revenaient, elle s'en est sortie seule. Je trouve donc que cette information vaut son pesant pesant d'or.

 

Pour se procurer un appareil piezzo facilement , il y a par exemple le biopiezzo qu'on trouve chez divers enseignes, notamment sur internet et qui se nomme aussi Acupuncto, quand il est vendu par la société Auris. Il est alors encore moins cher en plus (40 euros) . C'est à mon avis un outil à posséder absolument avec l'huile essentielle de thym pour les urgences cardiaques qui sont très souvent en lien avec les dents dévitalisées même si personne ne le sait dans le corps médical. Cela n'empêche pas de posséder aussi le zappeur d'Hulda Clark qui me semble toutefois moins adapté pour les urgences vitales, même si c'est aussi un bon appareil. Tous ces appareils me semblent complémentaires mais pas aussi importants toutefois que faire enlever les dents dévitalisées.

 

Cette histoire me montre encore une fois que même en situation d'urgence, traiter la cause est toujours le plus efficace.

 

J'ai appris dernièrement que le laboratoire Pranarom avait fait un petit complexe d'huiles essentielles sous forme de gel, qui se nomme Buccarom. On peut appliquer facilement ce gel sur les gencives des dents dévitalisées avec le doigt. Il semble que lui aussi permettrait de faire de la réflexologie dentaire en supprimant des symptômes à distance, mieux même que d'appliquer du Neem (dont j'ai déjà parlé dans d'autres textes), m'a dit une patiente. C'est peut-être plus pratique aussi que d'appliquer de l'huile essentielle de thym avec un coton tige car les huiles essentielles, sont toujours un peu délicates à utiliser car très fortes aussi et il faut quand même faire un peu attention. Buccarom peut se commander en pharmacie. Si vous avez des dents dévitalisées, achetez-en et frictionnez les gencives de vos dents dévitalisées avec. Vous verrez bien, si vous vous sentez mieux, ceci confirmera alors que vos dents dévitalisées vous empoisonnent.

 

Un petit mot sur Eric Tournier qui est un exemple si rare qu'il mérite d'être étudié. C'est un passionné par les médecines naturelles. Il possède chez lui un véritable centre de revitalisation, avec des appareils performants. Il est de plus expert en nutrition saine même si nous ne sommes pas d'accord sur tout. Contrairement à beaucoup de thérapeutes qui font des médecines naturelles parce qu'ils n'ont pu faire d'études de médecine conventionnelle, lui, a abandonné ses études de médecine après plusieurs années qui avaient été pourtant passées avec succès, car il a pris conscience très tôt des effets secondaires toxiques de cette médecine moderne qui s'est très éloignée de la nature. Une médecine qui certes sauve des vies, notamment dans les urgences, mais fabrique aussi à la pelle des grabataires et des handicapés. Alors qu'il était étudiant en médecine, il a intégré l'école de naturopathie de P.V Marchesseau. C'est une décision qui aurait pu paraitre folle mais qui était en réalité très courageuse. Je ne connais personne qui l'ait faite jusqu'à présent, à part lui. C'est à l'évidence quelqu'un qui sait prendre des risques pour prendre la voie de la vérité quand il l'identifie. Quand on sait ce que gagne un médecin aujourd'hui en grande partie grâce aux remboursements de la sécurité sociale, il fallait vraiment être un passionné de la santé naturelle pour faire un tel choix qui le priverait de cette manne financière.

 

En plus de la naturopathie, Eric Tournier a ensuite acquis toutes sortes de techniques de médecines naturelles et a toujours été à la recherche des causes véritables des maladies. C'est ainsi qu'il découvrit le problème des dents dévitalisées, un jour à travers les travaux de Hulda Clark et un stage qu'il fit avec elle. Hulda Clark considérait le problème des dents dévitalisées comme un problème majeur. Depuis qu'il a pris conscience lui aussi de cela, il en parle à tous ses patients. Il est en cela un exemple à suivre comme l'étaient quelques rares autres médecins courageux en France comme Le Dr J.G. Thomas (célèbre acupuncteur à Grasse, aujourd'hui à la retraite) et feu le Dr Loizillon (célèbre homéopathe à Pont Saint Esprit) qui avaient bien vu que les patients qui acceptaient de se débarrasser de leurs dents dévitalisées, guérissaient bien mieux que tous les autres.

 

Pour l'anecdote, je suis en ce moment en procédure (qui dure...) pour demander à exercer à nouveau après une longue période d'interdiction d'exercer à cause du Conseil de l'Ordre. Je viens d'ouvrir un courrier du Président Couzinou qui a lu apparemment mes textes sur internet. Après avoir donné préalablement un avis défavorable à ma reprise d'activité, il écrit dans ce dernier courrier:

 

"Nous notons dans ces écrits que le Dr Darmon ne s'est pas amendé concernant les pratiques qui lui étaient reprochées à l'occasion de sa radiation" ( la pratique dont il parle étant de proposer jadis à mes patients malades d'extraire leurs dents dévitalisées) .

 

Quelle misère spirituelle... Tant de persévérance à persécuter une pratique qui pourrait guérir mieux que tout des millions de personnes rien qu'en France. La France est le pays qui a le plus de malades et le plus de dent dévitalisées, par habitant d'Europe, comme par hasard. La France qui est ruinée de devoir soigner des millions de malades que les dentistes pourraient guérir mieux même que les médecins s'ils le voulaient, en enlevant tout simplement la mort qu'ils ont eux même installée dans les bouches. Mais l'orgueil rend aveugle. On préfère alors généralement aller jusqu'au bout de sa folie plutôt que de reconnaitre ses erreurs et reprendre le chemin de la vie. Et cela quitte à entrainer toute une civilisation qui fait souvent aveuglément confiance en ses institutions sanitaires, dans la dévitalisation et la mort. Ma foi mes collègues du Conseil de l'Ordre ne sont pas les seuls à agir ainsi, les experts du nucléaire font pire encore. Au japon, malgré l'accident de Fukushima, ils veulent même remettre les centrales nucléaires en fonction. En France, nos experts n'imaginent même pas de les arrêter même si elles pourraient nous tuer encore plus sûrement que tout. Décidément, ceux qui se disent expert font parfois tout le contraire de ce qu'il faudrait faire.

 

Petite devinette d'actualité pour finir.

 

Ils jeunent le jour et mangent la nuit, alors qu'il faudrait faire le contraire car ils croient suivre le message de Dieu mais c'est celui de Satan en réalité. L'anagramme de leur religion le confirme d'ailleurs dans la langue des oiseaux. Qui sont-ils ?

 

drbrunodarmon@yahoo.fr

 

 

source http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-urgence-vitale-cardiaque-resolue-par-extraction-de-dents-devitalisees-108435737.html 

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Dimanche 24 juin 7 24 /06 /Juin 14:43

 

Témoignage

 

Il y a deux ans et demi, un dentiste m'a dévitalisé les trois dents saines qu'il me restait à la mâchoire supérieure, tout ceci pour me réaliser deux bridges... Je regrette, surtout qu'il est difficile de revenir en arrière. Pour le moment je n'ai pas de soucis de santé étant suivie par un naturopathe, mais je regrette d'avoir accepté la proposition de ce dentiste, de me réaliser ces bridges, qui pour lui allait me permettre de ne plus souffrir d'acouphènes, ce qui s’est révélé faux après coup.

  

Monique MONLUC 

monluc.monique@gmail.com

 

Je téléphonerai volontiers sur un tel fixe à ceux qui voudraient vérifier l’authenticité de mon témoignage.

 

 

Commentaires du Dr Darmon.

 

 

Cette dame ne voit pas encore sur elle, les conséquences désastreuses sur sa santé de ce qu’elle a subi, mais je connais une patiente qui a subi la même chose sur plus de dents, qui est tombée tout de suite après très malade et qui commence à retrouver la santé depuis qu’elle les a fait extraire.

 

Dévitaliser des dents saines pour faire des bridges est une pratique assez courante chez les dentistes notamment les dentistes français qui encore moins que les autres en Europe, ont conscience du danger des dents dévitalisées. Je peux tout à fait comprendre que les dentistes dévitalisent des dents très cariées que l’on devrait sinon extraire, compte tenu du contexte d’inconscience générale de la réalité empoisonnante de cet acte. Je compte d’ailleurs le faire moi-même prochainement à mes patients dès que je pourrais à nouveau exercer. Certes je les informerai aussi que je les empoisonne alors, et que le Conseil de l’Ordre ne me laisse pas le choix si je veux exercer en France. L’essentiel est de prendre la voie de la vérité, je pense. Mais  dévitaliser des dents saines pour faire plus facilement des bridges est carrément pour moi, la pratique maudite de la dentisterie moderne. Pourtant c’est une pratique qui n’est nullement condamnée par le Conseil de l’Ordre. Si on ajoute à cela les incitations particulières de la sécurité sociale à dévitaliser les dents comme cet article l’explique bien, 

 http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-confession-d-une-assistante-dentaire-105208310.html,

on comprend pourquoi les français ont bien plus de dents dévitalisées qu’ailleurs en Europe et donc aussi plus de cancers et maladies graves qu’ailleurs en Europe.

 

On peut très bien faire des bridges sur des dents vivantes, en général, mais c’est plus pratique de travailler sur des dents dévitalisées car une fois qu’elles sont dévitalisées, elles ne font plus mal. Donc lorsqu’on taille les dents pour le bridge, plus besoin d’anesthésier les dents et de prendre de multiples précautions pour que la dent cicatrise correctement. Idem lors des essayages du bridge avant la pose définitive, qui sont délicats lorsque les dents sont encore vivantes donc sensibles. En plus, si le bridge n’est pas parfait et qu’une carie se développe dessous, il n’y aura aucune douleur avec des dents dévitalisées comme piliers de bridge donc le patient ne se plaindra pas. Bref, il n’y a que des avantages pratiques pour le dentiste à faire des bridges sur dents dévitalisées. C’est un peu comme avec les médicaments antibiotiques, antalgiques et anti-inflammatoires que certains dentistes donnent classiquement après certains actes chirurgicaux qui font que le patient ne souffre pas du tout après l’intervention. C’est pratique certes mais en réalité cela empoisonne sournoisement le patient avec des conséquences dont peu se rendent compte, alors qu’il existe des solutions naturelles qui elles n’empoisonnent pas. Avec les solutions chimiques, les os cicatrisent mal ensuite en créant des cavitations qui donnent des problèmes à distance. Par la suite, quand le patient aura mal au dos ou son cancer à cause de ses cavitations ou ses dents dévitalisées, il ira voir le rhumatologue ou le cancérologue et ne se plaindra jamais auprès de son dentiste puisque personne ne sait que les cavitations et les dents dévitalisées empoisonnent gravement l’organisme et donnent mal au dos et des cancers notamment. Et en plus, il n’y a pas si longtemps, quand les dents étaient dévitalisées, les bridges était en partie remboursés par la sécurité sociale et les mutuelles alors qu’ils ne l’étaient pas quand les dents couronnées piliers du bridge, étaient saines à l’origine. La sécurité sociale incitait donc d’une certaine façon le dentiste à dévitaliser les dents. Dans la pratique cela se faisait assez couramment et personne ne s’en cachait. On considère d’ailleurs toujours aujourd’hui que cette pratique courante de dévitaliser des dents saines pour faire des bridges n’est pas en désaccord avec l’éthique.

 

Aujourd’hui on est donc en France dans la situation suivante : la majorité de la profession dentaire possède cette pratique mortifère de tuer des dents saines pour que son travail soit plus pratique pour les bridges  tandis que la population ignore totalement les conséquences terribles des dents dévitalisées sur la santé. Alors, lorsqu’un dentiste essaie d’informer ses patients de ce qui un jour sera reconnu comme un scandale de santé publique, que pensez-vous qu’il se passe ? La majorité des dentistes veulent faire taire celui qui révèle la vérité. Eh oui c’est la vie. Et la meilleure façon de le faire est de manipuler un ou deux patients pour les convaincre qu’ils ont été mutilés et de les faire déposer plainte contre le dit dentiste qui ensuite va être interdit d’exercer. La population ne se mobilise pas pour soutenir le dit dentiste car « comprenez vous ma chère dame, il a eu des plaintes de patients, qu’il a mutilé en leur enlevant de bonnes dents » alors qu’elle se mobilise pour d’autres causes bien moins importantes.

 

Le Conseil de l’Ordre considère donc qu’il est éthique de tuer, ou dévitaliser, des dents saines pour faire des bridges mais qu’il n’est pas éthique d’extraire des dents dévitalisées pour redonner la santé aux patients. On marche totalement sur la tête et le fait que la population ne se rende pas compte de ce scandale traduit un niveau de conscience assez bas qui rend compréhensible qu’elle souffre majoritairement aujourd’hui d’affections diverses. La première cause de la maladie est le manque d’intelligence nous disent les védas (les écrits religieux indiens). J’ai compris qu’il existe aussi dans cette assertion une dimension mystique. Notre univers est régi par une supra intelligence (d’autres l’appellent Dieu) qui reste très discrète pour ne pas interférer avec la croissance de notre conscience, mais observe individuellement chacun de nos actes et nous laissera subir les conséquences de notre manque de conscience tout comme elle peut opérer des guérisons miracles lors de prises de conscience, je l’ai parfois observé. Lorsqu’on le comprendra, la médecine fera un grand pas en avant et comprendra alors que la meilleure chose à faire pour guérir est d’accroitre la conscience des patients, ce qui implique d’accompagner les patients dans une démarche de vie. Mais aujourd’hui, notre médecine fait bien souvent le contraire en utilisant des poisons pour tuer (nos enzymes, nos virus et bactéries, nos cellules cancéreuses, le nerf de la dent notamment) voulant ainsi supprimer à tout prix des symptômes qui ont pourtant un sens. On fabrique ainsi toujours plus d’affections graves dont la première cause n’est pas à rechercher ailleurs que dans cette médecine des poisons. Accroitre la conscience est un vaste programme qui était déjà exprimé dans le fameux croissez de « croissez et multipliez » de la Bible.

 

Nous devons comprendre que garder en soi des organes morts revient à profaner le temple que constitue notre corps et dénote d’un manque de conscience qui participe ou participera à nos souffrances présentes ou futures. Inversement, le simple fait d’éliminer des dents dévitalisées et de mettre des dentiers, aussi simple que cela puisse sembler, vaut souvent mieux que tout ce que la médecine moderne peut proposer actuellement pour retrouver la santé. Je l’ai juste vérifié personnellement sur quelques centaines de patients (une centaine d’entre eux témoignent en vidéo sur www.sante-dents.com)…… et je connais personnellement des médecins et des dentistes qui ont observé la même chose eux aussi sur des centaines de patients. Je me demande quand la société en général et les journalistes en particulier vont enfin s’y intéresser vraiment un jour. Ne vous gênez pas cher lecteur pour en informer d’ailleurs les journalistes de votre journal local ou national. La supra conscience vous en sera reconnaissante, car ceux qui œuvrent pour la vie, la vie le leur rendra, telle est la loi de réciprocité.  

 

 La société s’intéressera  probablement vraiment à ce sujet quand elle sera totalement ruinée par la maladie (ça pourrait bientôt arriver) et qu’on ne pourra même plus rembourser les traitements chimiques aux effets secondaires terribles. On devra alors vraiment s’intéresser aux causes des maladies. On se rendra alors compte que la dent dévitalisée est une cause importante de nos maladies actuelles même si elle ressemble pourtant à un progrès scientifique qui permet de sauver des dents.  Je ne remets par pour autant en question le progrès scientifique en général. La dentisterie moderne avec ses multiples avancées technologiques est sans aucun doute un immense progrès sur la dentisterie d’antan qui ne savait qu’enlever des dents et mettre des plombages au mercure. Mais pourtant il existe là avec la dent dévitalisée, un détail dans la dentisterie moderne,  qui pourrait détruire la civilisation en la dévitalisant à petit feu, comme le démontrent les sites sante-dents.com et dent-devitalisee.com. C’est un peu comme le nucléaire qui constitue le détail de la science qui pourrait rendre la Terre invivable pour des milliers d’années alors que la science moderne apporte nombre de bienfaits à notre civilisation, notamment les vaccins et le botox,…mais non je rigole…... 

 

Comme on le voit avec la dent dévitalisée et le nucléaire, le diable est dans les détails, comme on dit.

 

 

Dr Bruno Darmon   drbrunodarmon@yahoo.fr

 

source http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-la-pratique-maudite-de-la-dentisterie-moderne-107367340.html

 

 

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Samedi 16 juin 6 16 /06 /Juin 09:53

 

J’ai 48 ans, je suis enseignante en Bretagne. Je suis aussi depuis la fin de mon adolescence, une fervente militante anti nucléaire car j'estime que la technologie nucléaire fait prendre un risque démesuré pour la vie sur Terre.

Depuis une dizaine d’années ma santé s’est progressivement dégradée. Fatigue chronique, mal de dos et de tête sont devenus progressivement épuisement et douleurs insupportables. Parfois je pouvais à peine me tenir debout tellement je me sentais faible. Je ne pouvais travailler que très difficilement voire ne pouvais plus travailler du tout. J’ai consulté de nombreux médecins qui m'ont prescrit divers examens (de sang, IRM cérébral etc..). Ces examens n'ont rien montré d'anormal. Les médecins me disaient que j’étais dépressive tout simplement. J’étais si mal que je pensais même que j'allais mourir.

J’ai alors cherché des solutions dans le domaine des médecines naturelles et j’ai essayé toutes sortes de thérapies qui n’ont pas eu de grands résultats. Je me suis renseignée par exemple sur les effets des métaux sur la santé car j'avais un certain nombre d’amalgames dentaires au mercure. J'ai consulté un médecin immunologiste qui est spécialiste du sujet. Après des analyses qui ne sont faites qu'en Allemagne, j’ai entrepris une thérapie pour enlever les métaux lourds présents dans mon corps et j’ai fait enlever mes amalgames au mercure. Malgré cela mon état de santé ne cessait de se dégrader. En voyant ma radio panoramique dentaire, ce médecin me conseilla aussi, de ne plus me laisser dévitaliser de dents à l' avenir.

C’est ainsi que je me suis renseignée sur le sujet des dents dévitalisées, notamment sur internet. Ce sont les sites internet du Dr Darmon (sante-dents.com et dent-devitalisee.com) qui m’ont convaincu et je décidais alors de faire enlever toutes mes dents dévitalisées.

Tous les dentistes de ma région ont refusé de me les extraire, car selon eux elles ne présentaient aucun problème. Elles étaient soi disant saines et il n’y n'avait pour eux aucun lien avec mes différentes douleurs et mon état de santé général. Certains s'y opposaient radicalement. D'autres visiblement ne voulaient pas échanger avec moi à ce sujet. J'avais le sentiment que j’abordais un sujet tabou. D'autres encore disaient que ce serait de la folie de les extraire et que celui qui accepterait de le faire ne pouvait être qu'un fou car j'allais être mutilée, que j'allais perdre de l'os de la machoire notamment, ce qui serait irréversible. Ils ont tout fait pour me dissuader de le faire. Je restais pourtant persuadée qu’ils se trompaient tous, bien qu’ils fussent pourtant dentistes car je sais que le bon sens vaut plus que de longues années d’études et que rien ne serait plus grave que de perdre la santé, ce qui est parfois irréversible. Je ressentais que garder de la mort en soi ne peut être une bonne chose quoiqu’ils en disent. Ils me faisaient un peu penser aux scientifiques qui font croire que la technologie nucléaire est une technologie sans danger. 

 

C'est un dentiste que m’indiqua le Dr Darmon, qui accepta d'enlever mes dix dents dévitalisées en deux séances. Le Dr Darmon était présent pour que tout soit fait comme il le voulait (choix de l’anesthésie, technique opératoire)  et il s’est ensuite occupé de moi par diverses techniques de médecines douces. Je  n’ai eu aucun problème et aucune douleur sans prendre pourtant le moindre médicament.

J'ai ensuite retrouvé la santé comme par miracle et je sais maintenant ce que les mots « avoir la santé « veulent dire. Mes douleurs ont disparu et ma vitalité est revenue. J’ai pu enfin retourner danser le samedi soir aux « festou-noz » (soirées dansantes traditionnelles de Bretagne). Il me restait toutefois quelques douleurs dans les gencives mais elles ont quasiment disparu aujourd’hui, notamment à la suite d’injections particulières dans les gencives.

Aujourd'hui j’ai deux dentiers, j’en suis fort satisfaite. Je peux très bien manger, j’ai gardé un joli sourire et je suis surtout persuadée que tout cela m'a sauvé la vie. A travers cette histoire et mon métier d'enseignante, je prends conscience aujourd'hui que notre système d'éducation nationale enseigne certes de multiples choses intéressantes à nos enfants, mais  oublie pourtant d'enseigner l'essentiel. On parle beaucoup de produits chimiques mais on n’enseigne pas que ce qui affecte le plus la santé, ce sont les dents dévitalisées car ce sont des organes morts. On parle beaucoup d’écologie et de réchauffement planétaire mais on n’enseigne pas non plus que ce qui menace le plus la vie sur Terre est indiscutablement la pollution radioactive. Je connais bien d’autres sujets polémiques qui mériteraient d’être traités mais ces deux sujets me paraissent être aujourd’hui pourtant les sujets les plus essentiels. Car qu’y a-t-il  de plus essentiel que les sujets les plus importants pour conserver la santé et la vie ?  

 

Jacqueline Péresse  

email :jacquelineperesse@orange.fr

 

Je pourrais rappeler au téléphone ceux qui voudraient parler avec moi.

 

 

 

Commentaires du Dr Darmon.

Et oui, on oublie souvent l’essentiel, c’est probablement notre plus grave erreur. Chaque jour nous devrions nous demander ce qui est vraiment essentiel. C’est ici, pour la santé et la vie, une leçon que nous donne cette enseignante concernant deux sujets dont elle a pris conscience, le nucléaire et la dent dévitalisée. A la vie et la santé qui sont deux éléments essentiels de l’existence, j’en rajouterai toutefois un troisième qui est l’amour que l’on gâche aussi souvent en oubliant l’essentiel et en laissant trop d’importance à des détails sans grande importance.

 

J'organiserai un stage sur Nice cet été pour enseigner les enseignements essentiels pour la santé, issus de la médecine chinoise, ayurvédique et de la dentisterie holistique du 22 au 29 juillet. Enseignement en pleine nature. Prix 1200 euros tout compris (logement et nourriture comprise). Limité à 15 personnes. Inscription à drbrunodarmon@yahoo.fr

 

source http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-l-enseignement-essentiel-d-une-enseignante-106968337.html

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Mardi 15 mai 2 15 /05 /Mai 12:08

 

Je suis assistante dentaire depuis 25 ans chez un dentiste assez traditionnel mais qui accepte toutefois d'enlever les amalgames au mercure aux patients qui le demandent, même si lui même continue à en poser. Cela peut sembler paradoxal mais c'est ainsi. Il y a pourtant une logique puisqu'il remarque parfois des reprises de carie sous ses propres composites qui conduisent alors souvent à dévitaliser les dents ensuite, ce qui en définitive est encore pire.

Concernant les dents dévitalisées, il fait le nécessaire pour les conserver le plus longtemps possible et ne les extrait que lorsqu'elles sont vraiment trop abîmées et qu'on ne peut même plus les couronner.

Un patient a demandé une fois de lui extraire une dent qui paraissait bonne car il était convaincu que cette dent dévitalisée l'empoisonnait. Peut-être était-il tombé sur les sites internet du Dr Darmon ? Le dentiste a accepté de le faire et le patient a d'ailleurs rapidement guéri de son problème de santé.

Je me rends compte en fait que mon dentiste fait un peu ce que les patients lui demandent.

C'est au hasard de mes lectures sur internet que j'ai découvert les sites du Docteur Darmon. Comme ce praticien, j'ai eu l'occasion un peu par hasard, de voir de surprenantes guérisons qu'on n'observe pas en enlevant seulement les amalgames au mercure. J'aurais de nombreuses histoires à raconter sur ce sujet mais je vais juste vous en raconter quelques unes:

1- Un patient souffrait d'une chute de cheveux localisée à l'arrière du crâne depuis des années sans que personne n'ait trouvé d'autre explication que le frottement sur l'oreiller. Un jour, une dent dévitalisée a été extraite et les cheveux ont repoussé aussitôt.

 

2- un autre patient souffrait de tendinite aux deux tendons d'Achille si douloureuse qu'il peinait à se déplacer. Il a consulté le Kinésithérapeute, fait des injections locales, rien ne le soulageait ou alors temporairement. Là encore, une extraction de dent dévitalisée a résolu le problème…

3- Plus récemment, j'ai eu l'occasion de discuter avec une patiente dont l'état dentaire était exceptionnel. Pas une seule carie. Sauf, une molaire qui a du être dévitalisée. Et comme par hasard, elle consulte quelques années plus tard pour l'apparition de ganglions "inexpliqués" dans le cou justement du même côté que cette dent et sa santé commence à se dégrader. La panoplie d'examens réalisés ne révèle aucune anomalie. Je lui ai fait remarquer qu’il pouvait y avoir un lien entre ces symptômes et cette dent dévitalisée, qui ne lui fait pas mal et qui apparemment n'a aucune infection et que la solution serait de l'enlever. Mais elle n'y croit pas, d'autant plus qu'aucun médecin n'a évoqué cela.

4- Un patient souffrait depuis des années de céphalées et douleurs diffuses qui sont apparues peu de temps après avoir dévitalisé une dent. Il a été trimballé de médecins en médecins, d'examens en examens sans qu'aucune cause ne soit trouvée. On l'a même traité de "PSY". Trois ans après, la dent s'est mise à faire mal et mon dentiste l'a extraite. Tout est rentré dans l'ordre presque du jour au lendemain.

5-  Deux dents sont dévitalisées à un patient et quelques mois plus tard comme par hasard, apparaissent des kystes et nodules sur les cordes vocales ainsi que des douleurs musculaires diverses. Séances d'orthophonie (la personne ne pouvait plus parler), kiné, anti-inflammatoires sur une longue durée et les choses se sont améliorées. Quelques années passent, et c'est une endométriose très invalidante et d'énormes kystes sur les ovaires qui font leur apparition. Opérée plusieurs fois, elle récidive pourtant. Les médecins avouent ne pas connaître les causes de ces troubles. Là aussi, j'ai informé la patiente qu’il pouvait exister un rapport entre ces différentes manifestations et ses dents dévitalisées et là aussi elle ne me croit pas.

6- Enfin, il y a mon propre cas. C'est celui-là bien sûr qui m'a le plus ouvert les yeux. Il y a quelques années, j'étais constamment malade, très fatiguée avec des douleurs dans tout le corps. Mon patron m'a extrait 6 dents dévitalisées sur une période d'un an, même si selon ses examens, certaines ne montraient aucune toxicité.
Depuis, j'ai retrouvé une énergie incroyable. J'ai jeté tous mes traitements à la poubelle. Ma qualité de vie a été multipliée par mille. Cette amélioration ne peut être expliquée que grâce à ces extractions puisque je n'ai rien changé d'autre à ma façon de vivre.

J'ai interrogé mon patron sur la théorie de la toxicité des dents dévitalisées. Il m'a répondu que tout ça pouvait se discuter. Il ne nie pas les répercussions des dents dévitalisées sur notre organisme puisqu'il a, comme moi pu constater des problèmes de santé résolus après extractions. Mais de là à l'admettre et à en informer les patients remettrait trop de choses en question dans sa pratique... Ce serait trop compliqué.

 

Voici quelques chiffres qui vous permettront de comprendre un peu la gestion d'un cabinet :

 

Un soin classique est réalisé en une demi-heure environ. Il sera facturé 16,87, 28.92 ou 40.97, disons 30 euros en moyenne pour une demi heure. Ce qui fait une rentabilité grosso modo de 60 euros de l'heure pour des soins et encore moins si le patient revient plusieurs fois pour le soin d'une même dent..

 

Une extraction coûte entre 16,72 et 33.44 euros pour un rendez vous de 30 minutes environ, rentabilité moyenne, 50 euros de l'heure.

 

La rentabilité des soins est la même partout puisque les tarifs sont bloqués sur tout le territoire français.

 

En revanche, en ce qui concerne la prothèse, le praticien est libre d'appliquer les honoraires qu'il juge adéquats. Ce qui amène parfois une grande disparité selon les cabinets et leur position géographique.

 

Une couronne en métal est réalisée en 2 ou 3 rendez-vous d’une demi-heure et facturée environ 300 euros et coûte environ 50 euros de prothésiste. Donc rentabilité 160 euros de l'heure en moyenne. Et c'est plus encore pour une couronne en céramique. Les tarifs de prothèses sont plutôt bas chez nous en zone rurale, mais en ville ils peuvent être bien plus élevés.

Il est donc au minimum trois fois à quatre fois plus rentable de faire des couronnes sur dents dévitalisées que de garder les dents vivantes.

 

La rentabilité du dentier vaut à peu près celle de la couronne sauf s’il faut extraire des dents au préalable. La rentabilité sera alors bien moindre.

 

Au vu de ces données et si l'on tient compte des nombreuses charges d'un cabinet dentaire, force est de constater que c'est la réalisation des couronnes sur dent dévitalisée qui rentabilise un cabinet, notamment pour les patients pauvres qui ont la CMU.

 

Très souvent, le dentiste pourrait garder vivantes certaines dents qu’il dévitalise pourtant systématiquement. Il ne peut pas toujours se permettre de revoir un patient plusieurs fois pour la pose d'un pansement sur une même dent sachant qu'il n'existe pas de cotation (donc de facturation) pour ces multiples séances.

L'acte de dévitalisation est devenu très banal, un peu trop donc.

 

 

Depuis que j'ai pris conscience du problème des dents dévitalisées, chaque jour, j’ai envie de dire aux patients qu'à cause de leurs dents dévitalisées, ils risquent d'avoir mal au dos, tomber malade, avoir peut-être un cancer et certainement souffrir dans le futur. Je constate que la plupart sont assez sceptiques quand je leur en parle. Et même si certains sont d'accord, l'idée de devoir porter un dentier par la suite ne les enchante guère...

 

Le système de remboursement incite le dentiste à dévitaliser des dents, le patient veut à tout prix conserver ses dents mortes car il ne se rend pas compte à quel point l'empoisonnent ses dents dévitalisées et il ne veut pas porter de dentier. Le sujet est donc complexe.

 

Chacun est libre de croire ou non à cette théorie sur les dents dévitalisées qui rendent tout le monde malade, mais sachez qu'à mon niveau ce n'est plus une question de croyance, c'est une observation de faits sur de nombreuses années et de nombreux cas. Je me suis penchée sur les dossiers médicaux d'une centaine de patients. C'est peu je vous l'accorde, mais ils me montrent que les patients du cabinet dentaire  malades ou manquant d'énergie ont tous en commun des dents dévitalisées. C'est vrai aussi chez les enfants à qui on dévitalise encore plus les dents de lait. Les patients porteurs de dentiers présentent moins de pathologies que les autres, s'ils n'ont plus de dents dévitalisées. Et, les premiers maux apparaissent quelques fois peu de temps après l'acte de dévitalisation.

 

Bien sûr, les patients ne tombent pas tous malades juste après la dévitalisation mais j'ai aujourd'hui conscience qu'ils vont tous vers les ennuis bien plus vite. Et cela même si les maladies n'apparaissent que bien plus tard. C'est bien pourquoi justement personne ne fait le lien entre ces dents dévitalisées et toutes ces pathologies qui se développent aujourd'hui.

 

La comparaison peut sembler terrible, mais je me sens un peu comme la complice d'un tueur en série, même si ce n'est qu'un tueur de dents en séries certes qui n'a lui même pas conscience qu'il est un tueur en série. Car dévitaliser des dents c'est les tuer aussi et tuer aussi un peu le patient... Je sais que mon dentiste pense bien faire son travail et qu'il croit qu'il est mieux de garder des dents mortes qui évitent le dentier aux patient qui n'en veulent pas mais je vois aussi qu'il ne veut pas vraiment en savoir plus quand il constate que les patients retrouvent la santé quand on leur enlève des dents dévitalisées.

 


Je sais qu'aucun dentiste, même s'il reconnaît ce problème ne pourra le dire ouvertement sous peine de problèmes avec son Ordre professionnel. C'est pourquoi je désire tant m'exprimer.

Si nous tous, patients, ne nous intéressons pas au sujet, ou nous intéressons seulement à des sujets secondaires comme les amalgames au mercure notamment, les praticiens ne nous informeront pas de l'empoisonnement insidieux causé par la dent dévitalisée d'autant plus que la plupart des dentistes n'en ont pas vraiment conscience.

 

J'ai écrit au journal local pour l'informer sur le problème des dents dévitalisées. A la suite de mon action, un article a été rédigé. article-journal.jpg

 

Le dentiste parisien interviewé par le journal s'est voulu rassurant en affirmant que la dent dévitalisée n'est pas un organe mort, que c'est juste le nerf qui est retiré pour supprimer la douleur. Mais ce dentiste ment à l'évidence car c'est tout le paquet vasculo nerveux (les nerfs et vaisseaux sanguins internes à la dent) qui est extirpé dans l'acte de dévitalisation et la dent dévitalisée est bien une dent morte. Ce dentiste parisien nie aussi que la dent dévitalisée puisse provoquer une quelconque maladie quand elle est correctement dévitalisée. Mais moi je constate tout le contraire au cabinet dentaire.

 

Vous aussi, vous pourriez contacter comme je l'ai fait, les journalistes de votre région pour les interpeller sur ce sujet immense pour la santé publique, et leur transmettre ce texte par exemple. Ils pourront me rencontrer s'ils le souhaitent. Et, peut-être qu'enfin on parlera dans les médias de ce qui pourrait être aujourd'hui la plus grande cause de maladies et dont on n'entend pourtant jamais parler.

 

C'est sûr, je ne suis qu'une assistante dentaire mais pas moins apte à réfléchir pour autant ! Les faits sont là et ils dépassent toutes les explications qui se veulent rassurantes.

 

Pour finir, je dirai à ceux qui prônent tant la conservation des dents dévitalisées : qu'ils apportent aussi la preuve de leur innocuité.

 

Je resterai anonyme car je n'ai pas envie de perdre mon emploi. Mais si un journaliste voulait me rencontrer et uniquement un journaliste,  j'accepterai de le recevoir s'il garantit mon anonymat. Il lui faudra toutefois passer au préalable par le Dr Darmon lui même pour avoir mes coordonnées.

 

Commentaires du Dr darmon

les soins de conservation donc de conservation des dents vivantes sont en France les moins chers d'Europe. Voir pour confirmation http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1102

 

Comme par hasard les français ont aussi le plus de dents dévitalisées d'Europe, il faut bien que les dentistes français se rattrapent en couronnant des dents dévitalisées donc qu'il faut dévitaliser au préalable. Pour confirmation http://www.lefigaro.fr/conso/2012/04/04/05007-20120404ARTFIG00724-poker-menteur-autour-du-prix-des-protheses-dentaires.php

 

Et comme par hasard les français sont aussi ceux qui ont le plus de maladies et de cancers d'Europe. La simple prise de conscience de ce que je viens d'écrire confirmé par le texte précédent est la clef plus que tout de la santé de la population française. Mais si c'était vrai, ça se saurait évidemment......

 

Dr Bruno Darmon drbrunodarmon@yahoo.fr

Par dents-devitalisees
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Lundi 7 mai 1 07 /05 /Mai 20:03

Ce texte contient une information essentielle, pour mieux garder les dents vivantes en cas de carie profonde.

 

 

Voici un second texte dans ma procédure ordinale en cours pour pouvoir à nouveau exercer. Il a été un tout petit peu modifié toutefois pour le rendre moins rébarbatif, mais sans en changer l'esprit néanmoins.

 

 

 

Monsieur Le Président du Tribunal du Conseil de l'Ordre.

 

Je fus interdit d'exercer il y a environ huit années à la suite d'une plainte d'une patiente qui n'est ni morte, ni malade aujourd'hui, même si effectivement elle possède aujourd'hui deux dentiers à cause de moi. Huit années, c'est long et pourtant mes confrères de l’Ordre des Alpes maritimes continuent à vouloir que je sois encore interdit d'exercer puisqu'ils ont fait appel de la décision de première instance qui m'autorisait à nouveau à exercer. Je vais essayer de vous démontrer que leur motivation relève au mieux d'un malentendu et au pire d'un acharnement.

 

Je vais brièvement rappeler pourquoi je fus jadis interdit d’exercer. J’avais pour pratique habituelle de proposer à certains de mes patients malades d’enlever leurs dents dévitalisées, comme le font certains dentistes dans le Monde, surtout aux États-Unis, en Suisse allemande et en Allemagne à ma connaissance. Il existe des données médicales qui montrent que les dents dévitalisées ne sont pas totalement saines et pourraient donc intervenir de façon souvent déterminante dans l’affaiblissement de l’organisme et donc dans de nombreuses pathologies. Une patiente qui avait demandé que lui soit retirées ses dents dévitalisées a regretté après coup et a alors déposé plainte contre moi. Je fus alors condamné à l’interdiction définitive d'exercer.

 

J'ai déjà longuement épilogué sur le sujet de la toxicité des dents dévitalisées et je ne souhaite plus vraiment le faire aujourd'hui devant cette cour, d’autant plus que si je devais être à nouveau autorisé à exercer, je souhaiterais exercer la dentisterie de façon conventionnelle. Par conséquent, je ferai alors à mes patients la même chose que mes confrères de l’Ordre , c'est-à-dire tout faire pour garder leurs dents dévitalisées.

 

A Marseille, en première instance, devant la section disciplinaire du Conseil de l'Ordre, j'ai donc affirmé que je m'abstiendrai dorénavant d'appliquer les théories sur la toxicité des dents dévitalisées et cela même si les patients me le demandaient. Effectivement j'ai dit que si un patient insistait vraiment à vouloir faire enlever ses dents dévitalisées, il n'aura qu'à aller en Suisse ou en Allemagne, où cela se pratique en lui expliquant que cette pratique n'était pas considérée comme bonne par nos institutions, en France, où il est aussi bien connu qu'on y est bien mieux soigné puisque on y prend aussi bien plus de médicaments. C'est juste ce que j'ai exprimé à Marseille. Je n'ai nullement exprimé que j'avais l'intention de perdre du temps à convaincre mes patients de faire enlever leurs dents dévitalisées en Suisse ou ailleurs comme le prétendent mes confrères. J'ai bien l'intention au contraire de faire à mes patients ce qu'ils croient bons pour eux, c'est à dire tout faire pour leur conserver leurs dents, même si elles sont dévitalisées. J'oublierai alors certaines connaissances qui montrent que cela les fera souffrir ensuite ou au mieux vieillir prématurément. J'espère ainsi que mes confrères de l'Ordre seront rassurés sur ce point.

 

Je pense toutefois toujours que le sujet qui fait débat ici mériterait d'être plus débattu dans la profession qu'il ne l'est aujourd'hui. Je vous renvoie d'ailleurs à l'article fort intéressant de d'un confrère de Cannes ainsi qu'à celui qu'il a traduit d'un confrère de Munich qui est connu pour proposer à tous ses patients d'extraire leurs dents dévitalisées. Ces articles furent mis dans mon mémoire de défense précédent pour Marseille, ainsi qu'une attestation fort instructive de la clinique Paracelsus en Suisse qui dit proposer à tous ses patients l'extraction de leurs dents dévitalisées. Le Conseil de l'Ordre français serait bien avisé de demander pourquoi le Conseil de l'Ordre allemand n'interdit pas d'exercer le confrère allemand pour cette raison comme je le fus il y a environ huit années. Pourquoi aussi les dentistes qui exercent dans la clinique Suisse Paracelsus ne sont pas eux non plus interdits d'exercer par les autorités helvétiques. Les réponses obtenues pourraient être fort instructives pour la santé publique de notre pays si en plus on considérait que les habitants autour de cette fameuse clinique suisse allemande sont aussi les moins malades de toute la Suisse, chiffres à l'appui.

 

La façon conventionnelle d’exercer en faisant tout pour garder les dents dévitalisées possède elle aussi ses arguments, qui sont eux aussi fort valables j'en conviens. Le meilleur de tous étant bien sûr que lorsque la dent est dévitalisée, elle risque de se fracturer et que pour éviter cela, il faut la couronner et qu'on effectue alors l'acte le plus rentable qui soit (hormis les implants). La façon conventionnelle est donc aussi très respectable et je la respecte au point de décider dorénavant de m’y conformer. Et même si le conseil de l’Ordre m’autorisait à exercer en proposant à mes patients d’enlever leurs dents dévitalisées, qu’il sache que je ne le ferai plus car j’estime cette façon d’exercer est trop épuisante psychologiquement. Je ne me sens plus la force de passer du temps à essayer de convaincre des patients de prendre ce chemin même s'il pourrait leur redonner plus la santé que bien d'autres choses. Jadis, on me prenait pour un arracheur de dents qui ne pensait qu’à vendre ensuite des dentiers. Je ne veux plus assumer ce genre d'image. Et même si j'estime que dans l'absolu, le patient devrait être autorisé à choisir son traitement concernant ce sujet, je me donne aussi le droit de refuser de répondre à sa demande car j'ai trop vu de personnes qui ensuite vous en veulent, ne se rendant pas compte des souffrances futures qu'elles ont alors évité. Si les patients veulent vraiment faire enlever leurs dents dévitalisées, ils n'auront donc qu'à aller ailleurs et pourquoi pas à l'étranger où cela se pratique couramment.

 

J'imagine que le Conseil de l'Ordre aurait voulu que je dise que je convaincrai alors de tels patients, qu'ils font là une grave erreur et qu'ils doivent absolument garder leurs dents dévitalisées. Je m'excuse mais j'ai encore quelques doutes sur ce sujet. Et au pays des droits de l'homme et de la liberté d'expression, il m'est effectivement arrivé d'exprimer de tels doutes. Et si certaines réticences, me feront dorénavant éviter de parler de ce sujet pourtant essentiel à mes patients, j'ai aussi des doutes qui ne me permettent pas d'être certain qu'il font une erreur en voulant enlever leurs dents dévitalisées.

 

Pour m'être jadis intéressé à une autre vision de la dentisterie qui voulait séparer la mort du vivant, qui est pourtant un des principes fondamentaux de la médecine, le Conseil de l'Ordre a déjà ruiné ma vie professionnelle, j'ai failli faire un an et demi de prison en grande partie à cause de ses commentaires négatifs dans sa condamnation de jadis. Et je n'ai quasiment reçu aucun soutient concret de la population, ni des médias ni d'aucun politicien. Et pourtant j'ai guéri tellement de patients que j'ai rendu jaloux de nombreux thérapeutes et médecins de ma région (voir les témoignages vidéos sur sante-dents.com). Que veulent donc encore mes confrères de l'Ordre pour être satisfaits ? Pouvoir aussi contrôler mes pensées avant de donner un avis favorable à mon autorisation d'exercer ?

 

Je me permets aussi de suggérer au Conseil de l'Ordre de réfléchir sur les éléments suivants qui pourraient faire croire qu'en France, les dentistes ne sont pas vraiment incités à conserver des dents vivantes. C'est encore plus vrai pour les patients qui ont la CMU.

 

-Un dentiste des environs de Nancy, s'est distingué dernièrement pour avoir dévitalisé systématiquement les dents de ses patients à la CMU, pour mieux pouvoir les couronner, car c'était bien plus rentable que de les garder vivantes. Il a été condamné à la radiation en première instance car c'est bien sûr une mutilation de dévitaliser des dents qu'on pourrait garder vivantes. Mais si on y regardait de plus près on s'apercevrait que beaucoup de dentistes français dévitalisent des dents qu'ils pourraient pourtant garder vivantes, s'ils le voulaient vraiment.

 

-Ces dernières années sont apparus de nouveaux très bons remboursements des inlays cores et des screw post (les faux moignons) qui ne se font que sur dents dévitalisées. Certes cela permet de conserver encore plus de dents , mais cela n'incite-t-il pas encore plus à dévitaliser des dents comme même certains confrères l'ont jadis exprimé.

 

-Il y a environ deux ans est apparu un nouveau produit révolutionnaire qui permet de bien mieux conserver des dents vivantes lorsque le soin de carie nécessite d'aller jusqu'à la pulpe dentaire (« le nerf »). C'est la Biodentine. Mais voilà, malgré qu'il fut la star d'un congrès de l'ADF, moins de 5% des dentistes de France en ont commandé, m'a dit le représentant national. Il faut dire qu'il n'existe aucun remboursement à son utilisation qui est assimilée à une obturation provisoire, qui donc ne donne lieu a aucun remboursement. L'obturation à la Biodentine doit être suivie d'une seconde séance qui seule pourra donner lieu à remboursement avec l'obturation définitive.

________________________________

 

Pour reprendre le terme de « comportement pour le moins répréhensible et condamnable» que le Conseil de l'Ordre a utilisé dans son appel pour qualifier la simple phrase où j'envisageais de dire aux patients demandeurs d'enlever leurs dents dévitalisées, d'aller le faire à l'étranger, je vais vous dire ce que d'autres pourraient peut-être un jour trouver « pour le moins répréhensible et condamnable » dans toute cette histoire.:

 

  • Au nom d'une certaine liberté, que soit opprimé en France le courant de pensée qui prétend qu'il faut enlever les dents dévitalisées. Après mon interdiction d'exercer, le Conseil de l'Ordre des Alpes Maritimes ou des membres de ce Conseil de l'Ordre ont menacé deux confrères dentistes de sanctions au cas où ils continueraient à exercer aussi dans cet esprit, ainsi qu'un stomatologiste. Tous trois ont pendant un certain temps, enlevé des dents dévitalisées pour redonner la santé à des centaines de patients qui ensuite bien souvent ont pu éviter leurs opérations prévues et arrêter leurs médicaments chimiques.

     

  • Que le Conseil de l'Ordre continue encore à vouloir m'interdire d'exercer alors que cela fait déjà huit années environ que ça dure, d'autant plus que j'affirme vouloir exercer normalement. Il est grave de vouloir persécuter des gens parce qu'ils ne pensent pas exactement comme vous.

     

    Peut-être qu'un jour, les différents éléments sur lesquels s'appuie le Conseil de l'Ordre paraitront un peu légers pour expliquer autant de zèle au nom de la santé publique, à vouloir détruire une idée que bien des éléments rendaient plus qu'intéressante pour la santé publique. Et cela, d'autant plus qu'elle se développe librement à l'étranger dans des pays comme la Suisse et l'Allemagne, qui ne sont pas spécialement considérés comme des pays sous développés.

 

Voici deux passages instructifs qui vont dans ce sens, tirés de ce qu'écrivait jadis Maitre Corinne Lepage dans un ancien mémoire de défense où je fus condamné à trois ans d'interdiction d'exercer pour un simple courrier d'information adressé à un psychiatre dans lequel je disais juste avoir observé que certains de mes patients n'avaient plus envie de se suicider après avoir fait retiré leurs dents mortes. Une attitude que le Conseil de l'Ordre a apparemment trouvé là aussi, pour le moins répréhensible et condamnable. Ces deux passages me semblent tout à fait instructifs.

 

« Ainsi, on le voit bien le débat est en réalité un débat de spécialistes qui justifie incontestablement une recherche scientifique mais certainement pas une sanction disciplinaire destinée à éviter le débat au grand dam de la santé publique en général. »
« Ce n’est pas « la théorie » du Docteur DARMON pour reprendre les termes du Président du Conseil Régional de l’Ordre des Chirurgiens Dentistes, qui voudrait nous présenter le Docteur DARMON comme apprenti sorcier, mais une théorie mise en pratique par de multiples praticiens et soutenue par de multiples scientifiques à l’étranger notamment ».

 

Certes, lorsque j'exerçais, quelques uns de mes patients n'étaient pas satisfaits que je leur enlève leurs dents dévitalisées et de se retrouver ensuite avec un dentier, c'est exact. C'est bien d'ailleurs pourquoi je compte cesser cette façon d'exercer. J'ai bien compris qu'il faut soigner les gens en accord avec leurs croyances et si on a les politiciens que l'on mérite, on doit aussi avoir les médecins et les dentistes que l'on mérite.

 

Je me permets toutefois de joindre quelques attestations assez instructives de personnes qui ont subi l'extraction de toutes leurs dents dévitalisées avec d'autres dentistes et qui sont satisfaites. Elles font certes réfléchir. Une patiente n'a plus eu de récidives de cancer depuis des années alors qu'elle en avait eu neuf avant d'enlever ses dents dévitalisées, une chaque année. Une autre a été guérie de ses suites d'infarctus, elle a pu arrêter tous ses médicaments et a retrouvé sa vitalité. Une autre avait très mal au dos et revit littéralement dit-elle alors qu'elle se sentait mourir d'épuisement. Une autre témoigne d'une maladie d'Alzheimer qui a disparu dans les semaines qui ont suivi les extractions de dents dévitalisées (la plupart de ces témoignages se trouvent sur dent-devitalisee.com). Dans tous les cas, d'autres dentistes ne voulaient extraire ces dents car elles leur paraissaient totalement saines.

 

En lisant ces témoignages qui concernent des grands fléaux médicaux modernes de notre civilisation, on pourrait presque croire comme le disait d'une certaine façon Maitre Corinne Lepage, que le sujet mériterait plus d'être approfondi que combattu. Cela me semble d'autant plus vrai dans le contexte économique désastreux actuel où le déficit de la sécurité sociale participe amplement à la ruine de notre nation. Le monde du travail cotise tellement pour la maladie et avec autant de certitudes que c'est là, la meilleure chose à faire pour s'en prémunir, qu'on peut comprendre qu'il ne puisse être ensuite compétitif sur la scène internationale. Une civilisation de personnes fatiguées, malades et grabataires aura du mal à se redresser économiquement même avec la meilleure politique économique qui soit.

 

Je conçois pourtant que mes confrères de l'Ordre puissent vouloir encore continuer à se battre contre une autre façon de soigner et qu'ils ne doutent pas une seconde du bien fondé de leur combat. Peut-être que mes confrères ont tout à fait raison, qui sait, et qu'enlever des dents dévitalisées est toujours une mutilation. Ils devraient d'ailleurs être satisfaits car ils peuvent considérer avoir gagné cette guerre en France. Je ne connais en effet plus de dentiste en France, qui parle à ses patients de l'opportunité pour la santé d'enlever toutes ses dents dévitalisées et moi même ne le ferai plus. Il n'y a donc plus aucun combattant en France dans le camp adverse. Il y a juste dans notre pays des chercheurs qui cherchent de nouveaux médicaments et des malades, toujours plus de malades qui veulent tous garder leurs dents dévitalisées. Eux aussi sont certains que des dents qui ne leur font pas mal, sont inoffensives pour leur santé et ils me prennent généralement pour un extrémiste quand je leur suggère de les enlever. Ah chère France, le pays du Monde où on a le plus de dents dévitalisées grâce à notre chère sécurité sociale.

 

Face à tant de certitudes, j'espère Monsieur Le Président, que vous aurez néanmoins un petit doute sur le bien fondé de cet appel, ce qui me permettra de pouvoir à nouveau exercer et moi aussi de contribuer activement au maintien de la denture de la population française. Car si je n'ai plus beaucoup de certitudes aujourd'hui, j'ai toutefois la certitude que j'ai encore les capacités de dévitaliser des dents, et donc des patients, comme l'avait bien vu d'ailleurs, la juridiction de première instance

 

Je vous prie d'agréer Monsieur Le Président du tribunal, l'expression de mes sentiments respectueux.

-------------------------------------------------------------------------------------

 

Commentaire du Dr Darmon.

 

A ceux qui douteraient de la sincérité de ce serment d'allégeance à l'Ordre des thanatodentistes pour fabriquer toujours plus de nécromangeurs, qu'ils se détrompent.

 

 

drbrunodarmon@yahoo.fr

 



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